PERDICES ALTUBE

Selon un ancien proverbe hindou : «La marche la plus longue commence en faisant un pas».

 

Chez Perdices Altube, nous avons fait nos premiers pas il y a déjà une trentaine d’année, avec un objectif clair : parvenir à la reproduction de la perdrix rouge en maintenant une ligne génétique et une bravoure similaires à celle des perdrix sauvages. Une chose pas du tout aisée si l’on tient compte du fait que, à l’époque, l’ignorance était totale dans ce domaine et les résultats des premières tentatives connues étaient décourageants.

 

Mais nous avons bientôt compris que, pour mener ce projet à bon port, il était crucial de croire en ce que l’on appelle de nos jours le R&D (Recherche et Développement) et, faisant nôtre la phrase « Les gens veulent retourner à la nature mais pas à pied », de Petra Kelly, nous avons appliqué les maigres connaissances technologiques du moment, mises à profit pour la production d’autres oiseaux, dans ce qui fut notre premier centre d’élevage.

 

Une expérimentation et une rénovation constantes du système de production de nos perdrix, avec des résultats gratifiants et d’autres moins, nous ont peu à peu tracé la voie à suivre pour atteindre notre objectif : un oiseau fort, fidèle au phénotype et au génotype de notre perdrix rouge irremplaçable. Tout un défi qui a nécessité beaucoup d’efforts et de temps de notre équipe de professionnels, de même qu’un investissement industriel important.

 

Ces années ont été marquées par une évolution constante dans l’amélioration de nos perdrix et des produits essentiels pour leur maintenance et repeuplement, que les principales organisations de battues (pour la chasse), as), ainsi que les sociétés et propriétaires de chasses (pour le repeuplement), ont su apprécier et récompenser par la confiance qu’ils nous font année après année. Caractère énergique, puissance du vol et bravoure naturelle comptent parmi les caractéristiques qui définissent nos perdrix. Des raisons plus que suffisantes pour nous faire employer la maxime : «Petites-filles sauvages de grands-mères sauvages».